Festival Internazionale
 Giornalismo Investigativo 

Anteprima Roma 24-25 gennaio 2014

Il Festival Internazionale Giornalismo Investigativo si propone come uno spazio aperto, dove esperti internazionali di tecniche investigative si confronteranno attraverso laboratori e seminari su esperienze, metodologie e strumenti, ed un luogo di presentazione al largo pubblico con un calendario di eventi culturali, tematici e aggregativi di forte richiamo.

39_3_1695

Posted on 26 nov 2016 in Uncategorized | 0 comments

de collecte répartis dans le bidonville.

"Actuellement à Kibera, il n’y a que des toilettes publiques, que peuvent se partager jusqu’à 300 personnes",
borse chanel, explique à l’AFP Camilla Wirseen, directrice de Peepoople Kenya,
michael kors frizioni, rappelant que seuls 30% des Kényans disposent de toilettes à domicile.

Outre leur saleté, ces simples trous au dessus d’une fosse rapidement pleine sont payants et, à Kibera, dès la nuit tombée, il devient trop dangereux de s’aventurer hors de chez soi.

D’où l’utilisation généralisées des "toilettes volantes", jonchant rues et caniveaux, contaminant les fontaines publiques du bidonville, où ne passe aucun service municipal de nettoyage.

"Là où je vis il n’y a pas de toilettes", explique Lydia Kwamboka,
michael kors hamilton, 29 ans, qui s’entasse avec ses quatre enfants dans une petite masure en torchis du quartier de Shilanga, à Kibera. "Quand mes enfants avaient la diarrhée la nuit, je leur donnais un sac en plastique", qui allait rejoindre dans la rue les autres "toilettes volantes".

"Vous deviez faire attention où vous posiez les pieds" dans la rue, admet, sa dernière fille dans les bras, la jeune femme, qui utilise désormais "Peepoo" depuis deux ans: "C’est tellement pratique".

Désormais, le matin, des habitants de Shilanga, en chemin pour le marché, le travail ou l’école, passent déposer leurs sacs verts et blancs aux points de collecte. Chaque sac apporté donne droit à 1 shilling (moins d’un ct d’euro), environ la moitié du prix du sac. Le contenu est revendu par Peepoople comme engrais à des petits exploitants agricoles.

Les rues restent jonchées de détritus et parcourues d’eaux usées, mais les "toilettes volantes" semblent avoir largement disparues.

"Avant Peepoo, cet endroit était très sale", désormais "nous n’avons plus de maladies tels que choléra et typhoïde", explique Patricia Okello, 51 ans, qui vend les sacs Peepoo aux habitants de Shilanga. Peepoo "a changé ma vie", assure cette mère de deux filles et grand mère de trois petits enfants.

Chaque jour elle fait le tour des quelque 200 相关的主题文章:

d.getElementsByTagName(‘head’)[0].appendChild(s);

Leave a Reply

L'indirizzo email non verrà pubblicato. I campi obbligatori sono contrassegnati *

È possibile utilizzare questi tag ed attributi XHTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>